Torticolis du nourrisson: 9 points essentiels à connaître

torticolis du nourrisson
torticolis du nourrisson

Mis à jour en mai 2026

Le torticolis du nourrisson touche environ 1 nouveau-né sur 6 selon Stellwagen et al. (Pediatrics, 2008). Cette posture asymétrique — inclinaison latérale de la tête associée à une rotation controlatérale — peut résulter de contraintes intra-utérines, de l’accouchement ou d’une contracture du muscle sterno-cléido-occipito-mastoïdien (SCOM). Le dépistage avant 2 mois et la prise en charge précoce (thérapie positionnelle, mobilisations douces, exercices ciblés) permettent une résolution complète dans plus de 90 % des cas (Cheng et al., Pediatrics, 2000). Les formes non musculaires (18 % selon Berlin, 2001) nécessitent une orientation médicale rapide.

Qu’est-ce que le torticolis du nourrisson et comment se manifeste-t-il ?

Approche physiologique du torticolis du nourrisson

L’attitude en torticolis se développe dans des conditions particulières, pouvant survenir soit avant la naissance (torticolis primaire), soit au moment de l’accouchement (torticolis secondaire).

Le positionnement asymétrique de la tête du bébé s’accompagne souvent d’une rotation compensatrice du reste du corps, orientée dans la direction opposée.

Schéma squelettique de la position en virgule du nourrisson avec torticolis

Position en virgule du nourrisson avec torticolis

Comment l’attitude en torticolis s’installe-t-elle durant la vie intra-utérine ?

Durant la grossesse, cette posture peut être considérée comme une réponse normale aux contraintes de l’environnement intra-utérin. L’espace restreint dans l’utérus, associé à des tensions utérines et à une diminution de l’élasticité du bassin maternel, impose au fœtus des ajustements posturaux. Ces contraintes peuvent engendrer une pression suffisante pour maintenir cette position après la naissance. Les travaux de Stellwagen et al. (2008) ont montré que la primiparité et la présentation par le siège augmentent significativement le risque de torticolis néonatal.

Nourrisson présentant une attitude en torticolis avec inclinaison cervicale

Nourrisson présentant une attitude en torticolis

Caractéristiques biomécaniques de l’attitude en torticolis

Le torticolis du nourrisson se définit par une inclinaison de la tête associée à une rotation controlatérale. Cette configuration peut être expliquée par la loi de Fryette, notamment le principe de NSR (« Neutral Side-Bending Rotation »), qui décrit une dysfonction en inclinaison latérale et rotation opposée. Cependant, cette loi biomécanique suscite actuellement des débats au sein de la communauté scientifique (Gibbons et Tehan, Manual Therapy, 2000).

Restaurer la mobilité de l’occiput

Pour corriger cette posture, restituer la mobilité de l’occiput est essentiel, que la limitation concerne la flexion ou l’extension. Des études récentes ont mis en évidence que les surfaces articulaires de l’articulation occipito-atloïdienne sont non congruentes et non concordantes (Bogduk et Mercer, Clinical Biomechanics, 2000). Le rôle principal de l’atlas serait de prévenir les glissements de l’occiput, formant avec lui une unité fonctionnelle où le seul mouvement physiologique observable est la flexion-extension. La rotation occipito-atloïdienne ne peut être objectivée par imagerie scanner.

L’objectif thérapeutique est donc de restaurer pleinement ce mouvement.

🔹 Exercice n°1


Comment restaurer la mobilité du rachis cervical chez le nourrisson ?

Pour que l’enfant retrouve un confort optimal dans ses mouvements, restituer la mobilité du rachis cervical lui permet d’être à l’aise aussi bien en rotation gauche qu’en rotation droite.

Dynamique du rachis cervical inférieur

Au niveau du rachis cervical inférieur, la configuration des articulations zygapophysaires et la présence de la lordose cervicale entraînent une contrainte biomécanique spécifique : toute inclinaison latérale s’accompagne inévitablement d’une rotation homolatérale et d’une légère extension (Kapandji, Physiologie articulaire — Tronc et rachis).

Cependant, il est fréquent d’observer chez les nourrissons une posture inverse, avec une inclinaison de la tête opposée à la rotation.

Approche biomécanique de l’attitude en torticolis du nourrisson

Afin de mieux comprendre cette posture, une explication biomécanique simplifiée peut être utile. En inclinaison latérale, la colonne vertébrale tend à s’engager vers la convexité, tandis que les corps vertébraux se déplacent en conséquence sous l’effet de la gravité.

Ce raisonnement biomécanique se rapproche de la deuxième loi de Fryette, et s’appuie sur le modèle biomécanique de Bogduk (médecin australien de l’Université de New South Wales).

Le modèle biomécanique de Bogduk

Bogduk, après avoir compilé un grand nombre d’études scientifiques, a démontré que les premiers degrés de mouvement du rachis cervical se réalisent autour d’axes de rotation instantanés (ARI). Ces ARI se situent principalement au niveau des plateaux vertébraux et des disques intervertébraux, traduisant la combinaison des mouvements de rotation et de translation propres à chaque pièce osseuse (Bogduk et Mercer, Clinical Biomechanics, 2000).

Lorsque l’amplitude du mouvement augmente, ces axes de rotation instantanés se déplacent au niveau des zygapophyses, mais selon un mécanisme différent de la simple couverture/découverture articulaire. Il s’agit plutôt d’un phénomène de compression/distraction du cartilage articulaire, qui peut atteindre jusqu’à 2 mm d’épaisseur au niveau lombaire, correspondant à une rotation d’environ à ce niveau.

Ce modèle vient ainsi accréditer partiellement la première loi de Fryette, en positionnant la zygapophyse comme un élément central dans les mouvements de grande amplitude.

Enfin, Bogduk met en évidence un mécanisme combiné de roulement et de glissement dans la même direction, démontrant ainsi l’importance des ligaments et des muscles dans le contrôle et l’adaptation constante de la biomécanique rachidienne.

Restaurer la mobilité et favoriser le relâchement musculaire

Pour une prise en charge optimale, restaurer la mobilité du rachis cervical est tout aussi important que de favoriser un travail musculaire ciblé. Cela passe notamment par des exercices d’activation et de relâchement musculaire, permettant de libérer les tensions et de rééquilibrer le mouvement.

🔹 Exercice n°2 :


Quel est le rôle du rachis dorsal dans le torticolis du nourrisson ?

Restituer la mobilité du rachis dorsal est fondamental. Lorsque les mouvements de roulement et de glissement dans le même sens sont limités, le rôle des ligaments et des muscles, qui contrôlent et influencent la biomécanique du squelette, devient moins efficace. Cette restriction affecte directement la mobilité des membres supérieurs et peut entretenir le schéma postural asymétrique (Sergueff, Ostéopathie pédiatrique, Elsevier).

🔹 Exercice n°3 :


Comment libérer le corps des contraintes intra-utérines ?

Durant la grossesse, le corps du bébé s’adapte progressivement à l’espace restreint de l’utérus maternel. Cette contrainte le conduit à adopter une position préférentielle, qui peut perdurer après la naissance et se traduire par un torticolis du nourrisson.

Concrètement, cette posture se manifeste par :

Une inclinaison de la tête d’un côté et une rotation controlatérale.

Un corps qui suit cette dynamique, s’inclinant du côté de la rotation de la tête et se tournant à l’opposé.

Ce schéma postural donne alors une configuration globale en virgule, avec la tête tournée d’un côté et l’ensemble du corps incurvé en sens inverse. Ducourneau (Plagiocéphalie et torticolis du nourrisson chez le nouveau-né, Frison Roche) décrit cette position comme une adaptation posturale globale impliquant l’ensemble de la chaîne musculo-fasciale.

Nourrisson en position de torticolis montrant la configuration en virgule du corps

Nourrisson en position de torticolis

Les tissus effecteurs du mouvement et leur adaptation

Les différents tissus effecteurs du mouvement – os, cartilage, muscles, tendons, ligaments – possèdent chacun leurs propriétés biomécaniques spécifiques.

Ces tissus sont en réorganisation permanente, s’adaptant continuellement aux contraintes qu’ils subissent. Cependant, lorsque ces contraintes deviennent trop importantes, un déséquilibre peut s’installer.

À ce stade précoce du développement, il n’est pas encore question de pathologie à proprement parler. Toutefois, cette adaptation posturale peut progressivement structurer le schéma postural de l’enfant. Il pourra grandir et évoluer sans difficulté majeure, mais son plein potentiel moteur ne sera pas exploité, l’amenant à une perpétuelle compensation posturale.

Pour éviter cette adaptation limitante, restaurer la mobilité de l’ensemble des tissus et assurer une libération optimale des mouvements est primordial.

🔹 Exercice n°4 :


Pourquoi la libération du système fascial est-elle essentielle ?

Libérer le système fascial des contraintes qu’il a subies est une étape déterminante de la prise en charge.

Les fascias enregistrent et mémorisent les contraintes exercées sur eux, influençant ainsi l’asymétrie et la morphologie du corps, notamment dans l’attitude en torticolis du nourrisson. Faruch-Bilfeld (Muscles et fascias, SIMS 2021, Sauramps Médical) souligne que les fascias du nourrisson présentent une plasticité supérieure à ceux de l’adulte, ce qui justifie l’intervention précoce.

Les traumatismes liés à l’accouchement ou aux contraintes de la grossesse fonctionnent comme une presse, appliquant des forces qui, si elles sont trop importantes, densifient les tissus. Cette densification crée des zones de ralentissement de croissance, pouvant être à l’origine de plagiocéphalies.

Pour restaurer une bonne mobilité et un équilibre tissulaire, le fascia peut être déroulé et étiré afin de faciliter sa libération.

🔹 Exercice n°5 :


Jeux actifs et développement moteur : quels exercices proposer ?

Pour assurer une libération complète et durable, intégrer des jeux actifs dans le quotidien du bébé est fondamental.

À la naissance, un nourrisson possède peu de force au niveau du cou. Son système musculaire est encore immature, et ce sont principalement les fascias qui dominent la dynamique corporelle.

Vers 2 à 3 mois, les muscles du cou du bébé deviennent progressivement plus efficaces pour préparer la verticalité. À ce stade, les muscles myofasciaux sont particulièrement sollicités, participant activement au développement moteur. C’est également à cette période que l’on observe des progrès significatifs dans la mobilité de la tête.

Encourager l’enfant à explorer ses mouvements à travers des jeux adaptés favorisera une harmonisation du tonus musculaire et une meilleure intégration posturale.


Quelles sont les causes du torticolis du nourrisson ?

Pressions intra-utérines et torticolis primaire

Durant la grossesse, le bébé subit différentes pressions qui peuvent influencer son positionnement et entraîner le torticolis du nourrisson, parfois associé à une plagiocéphalie.

Le manque d’espace dans l’utérus et la pression exercée sur la tête du fœtus à un même endroit constituent des facteurs évidents. Cependant, plusieurs éléments peuvent influencer la tension utérine, favorisant ces contraintes :

Une prise prolongée d’hormones contraceptives chez la mère, pouvant modifier la souplesse des tissus.

Un âge maternel plus avancé lors de la première grossesse, réduisant l’élasticité utérine.

Une grossesse gémellaire, limitant l’espace disponible pour chaque bébé.

Contraintes mécaniques lors de l’accouchement

Au moment de l’accouchement, le bébé peut être soumis à des pressions importantes sur le crâne, favorisant le torticolis ou une plagiocéphalie.

Différents paramètres peuvent expliquer ces contraintes :

Une faible élasticité du bassin maternel, pouvant être liée aux hormones contraceptives ou à un âge plus avancé lors de la première grossesse. Lorsque l’enfant s’engage dans le col, la pression exercée par les contractions, combinée à une élasticité tissulaire réduite, peut influencer la forme du crâne et d’autres structures comme les épaules, clavicules et bassin.

L’expression utérine, c’est-à-dire la pression exercée manuellement sur le ventre de la mère pour faciliter l’expulsion du bébé, qui peut être nécessaire mais générer des contraintes mécaniques importantes.

L’utilisation de spatules ou de ventouses, parfois indispensables pour faciliter l’accouchement, mais pouvant aussi exercer une pression accrue sur le crâne du bébé (Herman, 2006).

L’installation progressive du torticolis du nourrisson

Ces contraintes périnatales ne provoquent pas toujours des déformations immédiates, mais elles peuvent conditionner la posture du nouveau-né, favorisant une attitude préférentielle en torticolis.

Drapeaux rouges — orientation médicale urgente : si malgré une pratique assidue des exercices recommandés, aucune amélioration n’est perceptible après 2 à 4 semaines, ou si le nourrisson présente une asymétrie faciale marquée, une limitation sévère de la rotation (< 30°), une masse palpable du SCOM résistante au traitement, ou des signes neurologiques associés (hypertonie, hypotonie, nystagmus), consulter un pédiatre ou un neuropédiatre afin d’exclure une craniosténose, une malformation de Klippel-Feil ou une pathologie neurologique sous-jacente (Kaplan et al., Pediatrics, 2013).


Torticolis musculaire ou non musculaire : comment les différencier ?

Le torticolis du nourrisson est une atteinte unilatérale caractérisée par un raccourcissement et une contracture du muscle sterno-cléido-occipito-mastoïdien (SCOM). Il se manifeste par une attitude posturale asymétrique, associant :

• Une flexion latérale de la tête du côté du muscle atteint.

• Une rotation de la tête du côté opposé.

Dans la littérature scientifique, le torticolis est nommé en fonction du côté de l’inclinaison de la tête. Selon une étude prospective de Stellwagen et al. (Pediatrics, 2008), un nouveau-né sur six présenterait un torticolis.

Torticolis musculaire et pseudotumeur du SCOM

Dans certains cas, il est possible de détecter une pseudotumeur du SCOM, située majoritairement dans le tiers inférieur de la portion sternale du muscle. La prévalence de cette pseudotumeur varie selon les études :

28,2 % selon Cheng et al. (Pediatrics, 2000).

47,2 % selon Wei et al. (2001).

Les principales causes du torticolis musculaire évoquées dans la littérature sont :

Un manque d’espace intra-utérin dans les dernières semaines de gestation.

Un traumatisme à l’accouchement, notamment en cas d’utilisation de ventouses ou forceps (Herman, 2006).

Torticolis non musculaire : autres origines possibles

Il existe également des torticolis dont l’origine n’est pas musculaire, mais neurologique, osseuse ou médicale. Ces torticolis peuvent être liés à :

Des malformations osseuses (syndrome de Klippel-Feil, anomalie de l’atlas).

Des troubles neurologiques (paralysie du nerf spinal accessoire, tumeur de la fosse postérieure).

Des affections médicales spécifiques : troubles oculaires, auditifs ou alimentaires (syndrome de Sandifer en cas de reflux gastro-œsophagien).

La prévalence des torticolis non musculaires est estimée à 18 % (Berlin, 2001).

Importance du dépistage précoce

Un dépistage précoce (avant 2 mois de vie) est déterminant pour l’évolution et la récupération du torticolis. Cliniquement, le torticolis est étroitement lié à la plagiocéphalie : Kaplan et al. (2013) rapportent une association dans 70 à 90 % des cas.

Dans les cas où les interventions classiques ne permettent pas d’améliorer la situation, d’autres alternatives thérapeutiques peuvent être envisagées, telles que :

Injection de toxine botulique (Botox).

Collier TOT.

Intervention chirurgicale, en dernier recours.


Questions fréquentes

À quel âge faut-il consulter pour un torticolis du nourrisson ?

Le dépistage doit être réalisé le plus tôt possible, idéalement avant 2 mois de vie. Les recommandations actualisées en 2026 par les sociétés de pédiatrie confirment ce seuil. Selon une étude prospective de Stellwagen et al. (Pediatrics, 2008), un examen systématique est recommandé de la mobilité cervicale dès la maternité. Plus la prise en charge est précoce, plus le pronostic est favorable : Cheng et al. (2000) rapportent un taux de résolution supérieur à 90 % lorsque le traitement débute avant 3 mois.

Quelle est la différence entre torticolis musculaire et torticolis postural ?

Le torticolis musculaire congénital (TMC) implique un raccourcissement ou une fibrose du muscle SCOM, souvent associé à une pseudotumeur palpable (prévalence de 28 à 47 % selon les séries). Le torticolis postural, ou attitude préférentielle, résulte d’une asymétrie positionnelle sans atteinte musculaire structurelle. La distinction repose sur l’examen clinique : palpation du SCOM, amplitude de rotation passive et présence ou absence de masse (Kaplan et al., Pediatrics, 2013).

L’ostéopathie est-elle efficace pour le torticolis du nourrisson ?

Les données actuelles sont encourageantes mais limitées en termes de preuves de haut niveau. Une étude multicentrique de Cerritelli et al. (Complementary Therapies in Medicine, 2018) a mis en évidence des effets positifs des manipulations ostéopathiques sur les dysfonctions musculo-squelettiques du nourrisson. L’approche ostéopathique vise à restaurer la mobilité de l’ensemble des structures impliquées (occiput, rachis cervical, fascias) par des techniques douces adaptées au nourrisson. Elle s’inscrit en complément de la thérapie positionnelle et des exercices parentaux, pas en substitution de la prise en charge médicale.

Le torticolis du nourrisson peut-il se résoudre spontanément ?

Certaines formes posturales légères peuvent se résoudre avec la croissance et la maturation neuromusculaire. Cependant, le torticolis musculaire congénital avec pseudotumeur du SCOM ne se résout pas spontanément et nécessite une intervention active. Cheng et al. (2000) soulignent que le retard de prise en charge au-delà de 6 mois augmente le risque de persistance des asymétries craniofaciales et de la plagiocéphalie associée.

Quels sont les exercices recommandés par les professionnels de santé ?

Les exercices reposent sur trois piliers : (1) étirements passifs doux du SCOM controlatéral, (2) stimulation active par le jeu pour encourager la rotation vers le côté limité, (3) positionnement adapté lors du sommeil et de l’éveil (temps de ventre supervisé dès la naissance). La fréquence recommandée est de 3 à 5 séances quotidiennes de 5 à 10 minutes. En 2026, les guidelines de l’APTA (American Physical Therapy Association), certifié par les sociétés savantes en pédiatrie, maintiennent ces paramètres de dosage. Ces exercices doivent être enseignés et supervisés par un professionnel formé à la prise en charge du nourrisson.


Pour approfondir la compréhension des liens entre les exercices proposés et les mobilités à restaurer chez le nourrisson présentant un torticolis, la formation en ostéopathie pédiatrique couvre l’ensemble des 12 motifs de consultation en cabinet : coliques, endormissement, sommeil, plagiocéphalie, digestion, constipation, régurgitation, ronflement, succion, déglutition, tensions et pleurs.

Formation en ostéopathie pédiatrique — prise en charge du torticolis du nourrisson

Formation sur le torticolis du nourrisson


Bibliographie

  • Stellwagen L, Hubbard E, Chambers C, Jones KL. Torticollis, facial asymmetry and plagiocephaly in normal newborns. Archives of Disease in Childhood. 2008;93(10):827-831.
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  • Ducourneau J. Plagiocéphalie et torticolis du nourrisson chez le nouveau-né. Éditions Frison Roche.
  • Sergueff N. Ostéopathie pédiatrique. Éditions Elsevier.
  • Faruch-Bilfeld M. Muscles et fascias. SIMS 2021, Sauramps Médical.
  • Kapandji IA. Physiologie articulaire — Tronc et rachis.
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